Effacez vos données chez Free —
19,2 millions d'abonnés exposés, 5,1 millions d'IBAN.
Demandez l'effacement maintenant. Il vous faut deux minutes, votre nom et votre email.
Tous les chiffres affichés ci-dessus (19,2 millions d'abonnés, 5,1 millions d'IBAN, amende CNIL de 42 M€) sont confirmés par ces 5 sources et par la décision officielle de la CNIL du printemps 2026.
Free, 5,1 millions d'IBAN dans la nature : pourquoi votre risque persiste
Le 26 octobre 2024, Free et Free Mobile ont confirmé une intrusion exposant les données de 19,2 millions d'abonnés, dont 5,1 millions d'IBAN. En mai 2026, la CNIL a sanctionné Free de 42 millions d'euros — l'amende télécom la plus lourde de l'histoire française — pour défaut de sécurité au sens de l'article 32 du RGPD. La singularité de cette fuite : l'IBAN est une donnée à vie, impossible à changer comme un mot de passe, donc le risque persiste durablement. Vous pouvez exiger la suppression de vos données (article 17 RGPD) et l'arrêt immédiat de toute prospection commerciale (article 21). Sheeldy envoie cette demande à votre place, gratuitement, au DPO officiel de Free Mobile.
Ce qu'on sait de la fuite Free / Free Mobile
Fin octobre 2024, Free et Free Mobile ont confirmé une intrusion dans leurs systèmes ayant exposé les données de leurs abonnés. L'origine technique est documentée par la CNIL : l'intrusion s'est faite via un VPN dont l'authentification était insuffisamment robuste, faille relevée dans la décision de sanction comme manquement caractérisé à l'article 32 du RGPD (sécurité du traitement).
En mai 2026, la CNIL a sanctionné Free et Free Mobile à hauteur de 42 millions d'euros, soit l'amende télécom la plus lourde jamais prononcée en France. La décision retient un défaut de sécurité aggravé par la centralisation des IBAN d'abonnés sans chiffrement au repos suffisant.
Pourquoi 42 M€ ? La CNIL a considéré que la centralisation des IBAN sans chiffrement au repos constituait une aggravation déterminante du manquement à l'article 32. À l'inverse d'un mot de passe que l'on peut changer en quelques clics, un IBAN compromis reste exploitable tant que le compte bancaire est ouvert — d'où la gravité reconnue par l'autorité.
Quelles données ont fuité ?
La CNIL a documenté la liste précise des champs exposés. Mauvaise nouvelle : les IBAN de 5,1 millions d'abonnés ont été emportés, en plus de toute l'identité civile et des données contractuelles. Bonne nouvelle : ni mot de passe, ni numéro de carte bancaire, ni contenu des communications.
— Exposées
— Préservées
Ce que Sheeldy demande, et ce que Free doit obligatoirement faire
Sheeldy envoie à Free une demande RGPD cumulative, c'est-à-dire qu'elle invoque deux articles à la fois pour maximiser ce que vous obtenez :
- Article 17 du RGPD — droit à l'effacement : Free doit supprimer l'intégralité de votre compte et des données qu'il détient sur vous, dès lors qu'au moins l'un des motifs s'applique (contrat résilié, retrait du consentement, fuite récente questionnant la licéité du maintien…).
- Article 21 du RGPD — droit d'opposition à la prospection : Free doit cesser sans délai toute communication marketing, newsletter et profilage publicitaire. Ce droit est absolu et inopposable — aucune justification recevable de la part de Free.
Ce qui est garanti immédiatement (art. 21) : l'arrêt de toutes les communications marketing, newsletters, SMS commerciaux et utilisation de vos données pour du profilage publicitaire. Free n'a pas le droit de refuser.
Ce qui dépend des obligations comptables et télécom (art. 17) : la suppression complète de votre compte et de votre historique. Free peut conserver certaines données pour répondre à ses obligations comptables, fiscales et télécom (article 17.3.b RGPD ; obligations de conservation des données de trafic au titre du Code des postes et communications électroniques). En pratique, l'essentiel des données identifiantes et commerciales doit être supprimé, mais les traces nécessaires aux obligations légales peuvent rester archivées.
Le cas particulier de l'IBAN — pourquoi ce n'est pas un mot de passe. Un mot de passe compromis se change en une minute. Un IBAN, lui, est lié à votre compte bancaire pendant toute sa durée de vie : en changer revient à fermer le compte, refaire tous vos prélèvements, prévenir votre employeur et tous vos créanciers. C'est pour cette raison que la CNIL a sanctionné aussi lourdement Free, et c'est pour la même raison qu'obtenir l'effacement chez Free, même tardivement, reste pertinent : tant que vos données dorment dans des sauvegardes, le risque persiste.
Free dispose d'un mois pour répondre formellement (article 12.3 RGPD), prolongeable à trois mois sur motivation. Sans réponse à J+30, vous pouvez saisir la CNIL.
Remonter au formulaireQuestions fréquentes — Fuite Free / Free Mobile
Mon prélèvement automatique Free peut-il être détourné après la fuite de mon IBAN ?
Free m'a-t-il prévenu individuellement et que faire si je n'ai jamais reçu d'email ?
Puis-je m'associer à l'action de groupe contre Free Mobile post-sanction CNIL ?
Mon abonnement Free est-il toujours actif si je demande l'effacement ?
Free Mobile et Free fixe sont-ils touchés de la même manière ?
Est-ce que cette fuite Free 2024 est différente de celle revendiquée par le hacker en mai 2024 ?
Responsable de traitement : Sheeldy (sheeldy.com). Finalité : transmettre en votre nom au DPO de Free / Free Mobile une demande d'effacement et d'opposition à la prospection (articles 17 et 21 RGPD), rédigée à la première personne. Base légale : votre demande explicite via le formulaire (art. 6.1.a RGPD). Destinataires : Free Mobile (DPO, dpo@freemobile.fr) et, le cas échéant, la CNIL en cas de recours. Durée de conservation : 3 ans pour la trace de la demande. Vos droits sur vos données chez Sheeldy : accès, rectification, effacement, opposition — à exercer auprès de privacy@sheeldy.com. Politique complète : conditions d'utilisation.